La parution du recueil des "Ecrits corsaires" de Pier Paolo Pasolini permet de revenir sur des perles conceptuelles. Pasolini, papal, rejette "l'univers mécanique et purement terrestre" d'une société de consommation et enrichit son propos d'une réflexion sur la consommation sexuelle, baptisée liberté sexuelle, devenue "une convention, une obligation, un devoir social, une anxiété sociale".
En cette rentrée, BadBoy qui voit les amants plus exhibés sur les pages FesseBouc que les maris, n'est pas loin de penser, dans une pirouette pasolinienne, que "vieux jeu = plus libre" ! Attention, il ne fait pas profession de vertu, il est très mal formé et peu doué en la matière, mais il exprime une sorte de revendication du bonheur dans l'aliénation au sein du couple.
7 sept. 2009
Pasolini et BadBoy sur la même longueur d'onde
4 sept. 2009
La Chlorophylle c'était aussi cela
L'ami d'ArtyModel s'est permis cette vue aérienne de BadBoy et ArtyModel devisant de part et d'autre d'un bassin modeste à l'entour de la Chlorophylle. La pose ne se voulait pas allumeuse, mais le résultat est là...
Libellés : Chlorophylle, Friends, Pix
Ibiza c'était aussi cela

BadBoy s'est autorisé à pirater deux pix pour rendre compte du cadre ibiscenco... [la piscine était tout de même un coin merveilleux, avec ou sans toys]© Fif
Un pays de bourgeois engoncés
Le débat actuel sur les bonus et les gesticulations de notre classe politique sur le sujet renvoient BadBoy a l'un de ses sujets favoris : la France pays de bourgeois au sens pas noble... Il est manifestement insupportable pour nos concitoyens du haut en bas de l'échelle sociale qu'un individu s'enrichisse par son travail, surtout intellectuel, alors qu'hériter de fortunes, colossales ou pas, est d'une normalité morale parfaitement acceptée par tous.
Traders ou cadres dirigeants qui créent de la richesse sont vilipendés par la Sarkozie et la Socialie réunis, tandis que les libéralités soupçonnées d'une riche héritière permanentée pour un supposé gigolo ne font guère frémir que... personne : elle est née riche, elle est respectable et son environnement, même putassier, bénéficie de la même indulgence. Seuls les décérébrés qui tapent dans des ballons semblent exonérés de la vindicte populaire et sarkozienne.
La nouveauté c'est le consensus que la Sarkozie a fait naître sur le sujet. Traîtrise populiste caractérisée ? force est de se rappeler que tous les dictateurs de droite auront historiquement préfèrer s'appuyer sur une vaste classe moyenne dont ils nourrissaient les rancoeurs contre des élites dirigeantes nécessairement ploutocratiques cosmopolites etc, tout en épargnant les ultra-riches qui les finançaient mais pouvaient vivre hermétiquement séparés et ignorés de la majorité haineuse.
BadBoy s'est souvent demandé combien des porteurs de shorts fluos qui regardent crétinement les yachts vulgaires du port de SinTropé votaient à gauche... il n'a désormais plus ce dilemme : ils sont sûrement sarkoziens.
Libellés : CorporateLife, Politics
Oui bon bah on peut pas blogger tous les jours !
BadBoy est désolé d'avoir, dès la première semaine, failli à son engagement tacite de nourrir quotidiennement la blogosphère de truculences spirituelles comme à son habitude. Il a été perturbé hier par des réflexions professionnelles et personnelles qui l'ont mis dans un état assez proche de l'Ohio...
BadBoy a, entre autre, été victime de flash-backs très modérément positifs (euphémisme), comme des résurgences de son "sous-lui", des flash-backs des semaines passées, notamment en relation avec l'Ibiscencisme, un mode de vie à gestion complexe. Il a été sujet à déception et à auto-questionnement et les conclusions auxquelles il arrivait étant assez dramatiques, il essaye depuis lors de se tempérer !
Bref depuis avant hier soir, ça n'allait pas fort, jusqu'à ce que BadBoy rencontre, dans un cadre professionnel, deux personnes fort sympathiques (et il n'y a pas là anguille sous roche pour les marieurs-démarieurs), puis passe un dîner improvisé avec Fif-lumbagique-ADORABLE et MonsieurLHomonymeDeLyon, dîner agréable puis très agréable, analytique et réflexif [post-it mental : ne cependant pas accepter les deux shots de vodka du patron en fin de soirée au Café le Café de la rue Tiquetonne].
Donc c'était un peu 24 h à la Almodovar et BadBoy regrette de s'être trouvé sur le plateau, mais il n'a pas eu le choix : "it's beyond [his] control" (j'imagine que c'est une maladie mentale classique que n'éxonère pas une référence aux Liaisons dangeureuses). Il précise pour les plus voyeurs, que non, il ne passera pas du cinéma à la télé-réalité et qu'il n'en dira pas beaucoup plus.
2 sept. 2009
Klay ou pas Klay
BadBoy était très heureux de retrouver Fif-cramé hier soir pour un tartare-très-aller-retour très potins. On a évidemment parlé des grands sujets de l'été (ups and downs) et des grands projets de rentrée : les résolutions sportives tiennent la route et en particulier la question de s'inscrire au Klay, le nouvel club de sport apparemment assez top de Montorgueil. BadBoy se dit que cela aurait beaucoup de sens, il y retrouverait même Ms. Spartiate et NitoKati, signe que l'endroit est sérieux et pas que communautaire. De +, TLCProtéine songe à nous y rejoindre à la fin de son engagement Waou.
Oui mais voilà, BadBoy se demande si il ne devrait pas plutôt se mettre à des jeux de balles : influence de FantasticMag ?! Allez finis les fantasmes, et hop à la piscine (ce sont les dernières photos qui me ramènent à la raison : ridicule ce maillot de bain avec un ballon) !



Le PS solidaire des casseurs
BadBoy est tombé de son fauteuil capitonné en lisant ce matin que le PS s'était senti obligé, pour cause de barre à gauche toute de la déficitaire-en-popularité ?, s'était donc senti obligé de déclarer sa "pleine et entière solidarité" avec les grévistes qui avaient crû utile de défoncer une sous-préfecture pour négocier leurs indemnités, estimant de plus qu'ils avaient été "condamnés injustement".
BadBoy est sidéré du culot qui consiste à avoir un avis sur la justice d'une décision de justice. Sûrement la jurisprudence Royale qui a le droit de contredire au nom de la France ce que dit l'Exécutif ?!
Et puis, la prochaine fois que BadBoy fera une amère découverte, par exemple lorsque le bus 72 sera en retard, il songera à défoncer l'abribus en espérant que B. Delanoe vienne lui exprimer sa "pleine et entière solidarité". OK perdre son job, c'est horrible, mais devenir un casseur, c'est pire.
Libellés : Politics
Sonnez trompettes
Un bon moment pour conjurer la rentrée (en plus ce matin TLCProtéines a décidé de reprendre par anticipation le taf plutôt que de passer, mal préparé, son concours dès cette année), bref pour conjurer, un heureux évènement au sens le plus systématique : l'Ami qui devait bientôt être Papa est devenu... Papa.
Wouaw le choc et le bonheur. L'Ami, ancien collègue de BadBoy, vivant depuis peu avec un ex de BadBoy (oui on est comme cela, c'est une grande famille), un garçon très bien, la petite bande s'étant retrouvée a Ibiza début août, tout cela concerne beaucoup BadBoy qui se sait bien incapable d'un tel engagement.
Bienvenue à Raphaël ! [J'dior a tout prévu côté sneakers pour rendre Papa fol de jalousie]
1 sept. 2009
Pouvez parler plus fort ?
BadBoy est allé plus progressivement dans la culture (en allant voir BädBöy au ciné dimanche soir - comprendre Brüno, pour ceux qui n'ont pas le décodeur) que dans la piscine (en brassant 1,7 km pour reprendre hier soir). En commençant donc très BAS.
Objectivement, mis à part le charme de retrouver TLCProtéine (et un ami SocialDandy qui en sortait), BadBoy a senti qu'il passait à côté de la soirée. Il a beaucoup ri de la soirée échangiste, du bébé noir dans le carton, de la bicyclette-godemichet, de [vous en voulez d'autres ?]... non franchement, c'est drôle, non, c'est fin, ça élève l'esprit, ça raffine les perversions des raffinés pervertis, ça stimule les esprits blasés...
Et bien non ! C'était nul à pleurer à la réflexion (et cela en demande peu, une fois le rire gras essuyé) ; c'était d'un lourd (pouvez parler plus fort ???)... On sait bien assez ce combien les homophobes peuvent être des nazes comme tous les réacs paumés dans leur réaction, mais cela ne démontre rien. Les bons mots sont à des millions d'années-lumière d'un simple Sex & the City. BadBoy en aurait, en fait, presque eu honte de son anti-américanisme souvent primaire, car c'est là l'un des rares mérites de ce film : de parler des ploucs profondément ploucs aux US - mais c'est pas avec cela que l'Amendement 8 de Californie a des chances d'être remplacé.
Finalement le meilleur moment de Brüno, c'était la découverte de la pub sur les colonnes Morris et le pastiche conçu avec TLC-à-ce-moment-là-Kiwi.
Too much everything Darling
BadBoy n'a pas assez rendu compte de ses vacances, alors pour éviter de radoter, ça donne cela...
Oui oui Ibiza était géniale comme d'hab, les amis, c'était super, le temps était merveilleux, la baraque aussi bien qu'espéré, la plage et son environnement furent parfaits (la population plus fine et agréable que l'an passé, trop de grains de sable cependant, mais c'est consanguin, on oublie aussi que la mer était facétieuse et charriait trop de tout), les amis d'amis, c'était souvent sympa (approximation dûe aux vertus hallucinogènes du soleil, en fait c'était très inégal, sorry mais faut un minimum d'honnêteté), les teufs, c'était cool (best party: la white de CaNaXemena, best dinner: les Terrasses, best view & best archi: from SweedyMummy's)... bref, on a passé deux très belles semaines... STOP, non c'est pas vrai, au bout de dix jours, BadBoy a saturé, totalement, trop de tout (TLCProtéine en est témoin= victime mais co-responsable), trop, trop, trop (des gens cheaps et des moments pas à la hauteur des attentes), le pire ayant été la vue de cet endroit à gauche par 30°C à minuit !
Et puis pas assez de repos (je sais BadBoy n'a qu'en s'en prendre à lui même !).
Bref c'était génial, si si, mais BadBoy était heureux de revenir à la civilisation, sous forme de Chlorophylle [post-it mental : ne pas prendre de villa à la semaine, quinze jours, tu tiens plus le choc, mon gars !], comme suit... bon OK la pix qui suit est cucul-la-praline, mais 1- le gaspacho tourangeau est très assaisonné et le vin grandiose, 2-BadBoy a un coeur de midinette, deep-down.
Libellés : Chlorophylle, Ego, Travel