30 janv. 2009
Vive la diversité ethnique
En écho au poste ci-dessous, BadBoy le prouve, photo à l'appui (merci à DNA, le mag australien pour Boyz d'avoir sélectionné ces specimens de la maison de films Randy Blue, qu'évidemment, ni vous, ni moi ne connaissons : ne cliquez pas ici, cette page by-passe les filtres et c'est au delà de la provok - je savais qu'en disant cela vous cliqueriez). Pour la petite histoire, dans cette série photo pour DNA, il y a un bras de fer dont le black sort victorieux : on imagine bien pourquoi le jeune en face, qui l'a perdu, sourit !.jpg)
D'un dîner léger à un moment de société
Hier BadBoy se réjouissait de son dîner à venir avec la duchesse-d'Antin-san et mademoiselle Direktor, et ce fut effectivement un bon moment entre vieux potes (bonnes copines), sans enjeu autre que d'être complices et d'apprécier la vie... on regardait les pix ramenées du Japon par BadBoy, souvenirs glanés que la duchesse-d'Antin-san commentait de mots et anecdotes locales, le phrasé japonais reprenant de façon émouvant le dessus.
C'était sans compter sur l'intrusion de la sauvagerie...
L'endroit où nous étions n'a rien de bourgeois, ni d'ostensible, je n'y emmènerais pas mes parents : un japonais du quartier de la rue Sainte-Anne, certes très bon (je lui ai déjà fait de la pub ici si bas, mais j'ai arrêté car il n'y a que 6 tables de 2 et un comptoir de 3, très tassés). Cela sature vite, ça sent la friture, mais tout est fait au dernier moment par trois japonaises dans leurs thirties qui chouchoutent leurs clients. C'est juste ce qu'il faut si on est gourmand et aventureux du palais, pas coincé ni exigeant sur la déco.
Jusqu'au cri. La petite chinoise qu'accompagnaient 2 japonaises modasses et un quadra français louche, la petite chinoise donc venait de crier : assise près de la porte, "on" venait de lui voler son sac. "On" est rentré tête baissée, sous une capuche... "On" n'a pris aucun risque : vu l'exiguïté de l'endroit, le premier siège est à 70 cm de la porte, juste un entrebaillement... puis porte claquée. "On" s'est servi ; le français louche a couru, pas assez, c'est qu'"on" est entraîné dans les banlieues.
BadBoy ne pensait pas avoir assisté à une agression depuis qu'il est arrivé à Paris, erreur statistique, ou résultat de sa prudence/vigilance ? Mais là le contact était presque physique et la crise d'hystérie légère qui s'en est suivie était légitime, même si on préfèrerait toujours plus de retenue. Tout y passe pour se raisonner : fait divers, le sac aurait dû être plus prudemment rangé, une carte de crédit ça s'annule, le contact physique est bien moins pire que le métro aux heures de pointes... Mais on dira ou on se dira ce qu'on voudra, c'est déstabilisant. Et un passeport volé, avec ses visas, en voyage c'est rude.
Et puis, il y avait notre circonspection au sein de notre tablée, on est bien pensant et tolérant, les "Heureux du Monde" vivent plutôt à l'abri, mais là, il fallait le constater : "on" était noir (ou bien cela ne se dit plus comme celà ?). Alors nous nous sommes demandé ce qu'il fallait en penser : lorsque l'un d'entre nous qui regardait vers la porte a vu "on" entrer tête baissée sous la capuche, alors que le lieu était plein fallait-il crier au loup, d'autant qu'"on" était noir ? Jusqu'à présent la réponse était non. Elle le restera pour BadBoy mais il ne faudrait pas que l'échantillon statistique dérive trop !
Mot clé : CRAN. BadBoy est à fond, raide debout, contre la punition collective (cf. ses écrits sur les palestiniens), et il sait que le seul remède est le développement, c'est à dire la création de richesse (le moteur est le même chez les pauvres que chez les riches, voire pire), mais il y a des soirs où les jérémiades des uns ne couvrent pas les sanglots de la petite touriste chinoise. Il ne faut pas nous en raconter, la victime était la victime du vol, pas le voleur - les responsables du CRAN avec leur attaque de la police sur les victimes de contrôles d'identité au faciès, doivent admettre que hier soir non plus, les statistiques n'étaient pas belles à regarder...
29 janv. 2009
Tristesse politique
BadBoy a passé un journée joyeuse car il a nagé 1 400 m hier soir, il a ensuite goûté à 2 nouvelles grappas dans son italien favori (dont il taira désormais le nom cause que sinon ya plus de places), puis il a bien dormi, s'est réveillé en pressentant que le soleil pointrait sous la brume, que c'était un petit froid d'hiver sain, puis il a constaté qu'il y avait moins de monde dans les rues, que cela roulait tout seul, puis ses réunions de travail se sont enchaînées sans problème, le déjeuner avec un des meilleurs éléments de sa petite cour ayant même été fort sympathique, quoique professionnellement compliqué ("j'veux du fric" ; "c'est pas injuste mais on a décidé kyenapas cette année").
Oui mais à l'instant, BadBoy vient de lire LeMonde.fr pour savoir si la grève avait été un succès : ici. Evidemment BadBoy, fachiste totalitaire notoire, se félicite que les rouges n'aient pas plus mobilisé que cela, que le métro tourne tant bien que mal, que seuls 23% de la fonction publique était en grève !
Mais BadBoy éprouve une certaine tristesse devant le désarroi que symbolise l'ampleur des manifestations et les slogans, non pas anti-sarko simplistes mais plutôt là pour exprimer la peur et la fragilité devant les (dés-)équilibres macro : slogan "ce n'est pas aux salariés de payer pour les banquiers", selon LeMonde dans le cortège parisien. Me#@e, me#@e, avec le populisme de Sarko et la méchanceté nuisible ou l'irresponsabilité du PS et de Bayrou, les gens se mettent à chercher des boucs émissaires.
Seulement voilà, toute la haine va pouvoir ressortir, mais, quelque soit la dureté de la crise, faudra bien assumer 30 ans de chiraco-socialie dans le pays, de gaspillage des gains, de stagnation relative voire de déclin : la croissance, même plus faible, est toujours très élevée en Chine !
Tristesse donc car, même si la France est un pays merveilleux à vivre, la qualité de vie risque d'évoluer défavorablement pendant et au sortir de la crise... les cigales ayant trop chanté l'été (croissance), elle veulent maintenant s'endetter pour passer l'hiver et la gauche comme Sarko les y encouragent. C'est irresponsable pour la décennie suivante. Et ça sert à rien de se foutre en grève quand on est fonctionnaire, protégé et garanti.
Libellés : Politics
28 janv. 2009
Modasse
Proposition de cadeau de Noël très désirable pour l'an prochain (ChezVitton collection homme hiver 2009-10).
BadBoy a adoré le montage "ballon de foot", et aussi le mariage de la toile monogramme avec un cuir noir.
Evidemment le cabas argenté ne virilise pas le port de l'ensemble... mais est-ce le but ?
L'art contre la crise...
...et le champagne aussi contre !
BadBoy et Fif-complice sont allés hier soir se distraire les neurones, les déstresser de la morosité ambiante, à la Galerie des Galeries (on trouve de tout aux Galeries Farfouillettes), pour le vernissage de l'expo de Ludivine Caillard, reprise revisitée de celle du Festival de la Mode de Hyères.
Saluons d'abord la Maîtresse de maison, superbe et charmante [BadBoy sait encore apprécier].
L'expo, c'est concept, genre "saviez vous qu'on peut tricoter des cylindres sans couture" ou "un sexe masculin raplapla dessiné est aussi moche qu'un sexe féminin dessiné avec des dents"... on n'a pas l'impression de découvrir grand'chose. Le mieux étant les masses de laine de type "coiffes rastas" montées sur un bout de tronc (cf. pix de gauche). On comprend pouquoi le prix de l'art contemporain risque de baisser : nos deux travs de fin de soirée préférés, Fif-burqa et FashVikLawMaker, ne sont pas prêts à payer le prix qu'il faut pour se déguiser... Sauf si le ludique et le tricoté-main reprennent le dessus dans les échelles de valeur des galéristes, ce qui est un pati fichtrement audacieux. L'ensemble renvoit au domaine du bizarre gentil. A voir pour voir !
On gardera quelques traces de ce fort sypathique moment de mondanités (© TrabiBoy).

27 janv. 2009
Trop à faire avec la Haute
BadBoy court surveiller la Haute Couture mais il a trouvé le temps d'aligner quelques bonheurs des collections hommes... (cf. men.style.com). Dans l'ordre chez j'dior, j'dior, watanabe, glanvin, et galliano pour rester dans la ligne éditoriale de ce site.




Dans l'Education Nationale, la grève tient lieu de culture
C'est mardi et après les 1500 m de brasse d'hier soir, BadBoy s'est réveillé avec énergie renouvelée... pour dire du mal !
Les gauchos du corps enseignant devront s'y faire : c'en est fini de l'autogestion... Allègre avait eu le courage de parler du mammouth, et depuis, Gauche et Droite ont continué d'essayer de faire bouger la bête putride - évidemment les vers grouillent toujours sur la carcasse, comme les haineux qui vont manifester leur colère de devoir s'améliorer ce jeudi dans une parodie de mouvement social (dans social, il y aurait légitime)...
Mais le mouvement est là, l'idée de la reforme progresse, les jeunes profs et instits dans mes connaissances tracent leur chemin, conscients que leur intérêt partisan est celui de la qualité de l'Education Nationale. La FEN et sa descendance honteuse (quand les trotskystes ne s'assument plus...) auront beau dire et beau faire en matière de populisme et manipulations... même aidés par quelques socialos dépités et par Bayrou, pur produit de cette idéologie...
Les moins illettrés, moins ravagés que les autres par la méthode globale auto-générée par les expérimentateurs rouges, pourront aller voir dans le dictionnaire les mots "productivité", "devoir social", etc…
Enfin BadBoy pense qu'il faut mieux payer moins de profs meilleurs.
26 janv. 2009
Rien vu passer
BadBoy a passé un week-end incroyablement vide et dense... vide de sens, mais très dense d'activités très sympathiques... heureusement qu'il y a la semaine pour se reposer ! [même pas en plus, la cour est toute agitée, comme d'hab].
On notera, deux défilés de mode masculine (grosso modo, on garde des lignes près du corps et on va même jusqu'aux caleçons longs devenus leggings par souci de branchitude, et on rajoute ponctuellement de l'oversize, surtout en longueur, et sauf pour les vestes et manteaux, notamment en pulls ou T-shirt longs et en écharpes démesurées) - va falloir faire attention à gérer agréablement le contraste entre blousons courts et dessous plus longs, superposés sur des bas étroits... c'est d'un complexe... [à gauche c'est chez j'adior ce dimanche].
On notera surtout un retour aux Crazivores. Organisation merdique au dernier stade, même pas fichus de faire fonctionner les pré-résas par internet, bilan 1h de file d'attente dans un froid redevenu polaire... tout est toujours aussi cheap... mais, à condition d'arriver éthylisé, et de maintenir le degré continuellement, grâce à l'atmosphère et à la bande très soudée, ça vaut le déplacement. Bons moments, mais aucune photo montrable.
On notera aussi que même si BadBoy va à la Sunday Marcel en se disant qu'il n'y restera pas longtemps, il en repart trop tard pour être frais le lendemain.
C'est lundi, c'est pas joli.
23 janv. 2009
Comment je suis maltraîté
1- voici ce que HiFliBanker a eu le culot de me balancer (depuis Niouillorque peuchère) après avoir lu mon post sur l'art de vivre : "Mon pauvre [BadBoy], tu deviens aussi nunuche que le narrateur de la Recherche devant la duchesse de Guermantes !"
C'est vraiment inutilement aggressif pour ce pauvre Marcel...
2- je viens de devoir aller voir le premier show Hommes d'hiver de Riccardo Tisci pour Hubenchy : trop trop de vrais mecs sur le catwalk et des choses tellement désirables (je parle des fringues), ce fut insoutenable.
Par ailleurs, je suis un sal@#d d''évoquer cela car pendant ce temps TLCKiwi qui est rentré de chez-LaGaudine avec une maladie de saison carabinée est hors d'état de jouer, et je le plains et c'est dommage [pensée].
