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28 sept. 2009

Résumé des épisodes précédents

Exercice chiant comme la mort que de raconter factuellement ce qui s'est passé depuis presque une semaine, d'autant que le seul sujet intéressant, BadBoy ne souhaite pas l'aborder plus que cela (on va juste codifier cela "La Déloyauté").


Alors pour pimenter les choses on va se le faire à rebours.

BadBoy a écrit cette intro tout en patientant pour obtenir le service client TV d'Orange à minuit trente cause que le nouveau service très chic auquel il a souscrit la semaine dernière pour fêter son célibat ne fonctionne pas (sujet déshonorant certes mais ce week-end la notion d'honneur a été l'objet d'un viol par un troupeau de gorilles privés de guenons depuis 6 mois). C'est dingue qu'à minuit et demi FT soit encore au bout du fil. Enfin l'accent est tel que c'est peut-être pas un travailleur de nuit... J'ai appuyé sur trente-six touches, déconnecté mon décodeur, donné le numéro de carte, fait remarquer que l'on me demandait mon numéro de téléphone pour la deuxième fois et maintenant je dois attendre 30 minutes devant un écran vide. Intéressant, autant blogguer !

Auparavant une dînette rapide avec FE. Le Café, rue Tiquetonne, ma marotte simplette du moment. Ambiance brown café version niouillorquaise à Paris (comprenne qui pourra - il va beaucoup être question d'incompréhension). FE très justement cynique sur l'âme humaine, c'est une immense qualité et un vilain défaut ! Auparavant les trois quarts d'heure bis-hebdomadaires de brasse aux Halles.

Je sais c'est chiant même raconté à l'envers... mais patientez...

Auparavant une journée de taf bien chargée mais sympa. Ai même trouvé le temps d'une terrasse avec une collègue, au soleil tiède de septembre, très agréable. Ai eu le courage de m'outer ; il était temps on se voit tous les quinze jours, je suis le seul collègue qu'elle ait invité à son mariage. Elle a été très bonne en me disant que cela ne se voyait pas mais que d'ailleurs elle s'en moquait. Lui ai raconté La Déloyauté : puisqu'elle semble tolérante, me suis dit qu'autant qu'elle découvre l'élégance des moeurs contemporaines... Elle a beaucoup rit, elle a halluciné, et m'a renvoyé un verdict tellement cruel que j'ai fait gloups (comme les voisins de César je pense lorsqu'il tournait le pouce vers le bas en souriant) - les filles c'est ignoblement dur ?!

Verdict en contradiction complète avec l'annonce que j'avais faite à TLC en fin de matinée que je faisais fast-rewind (comprendre : un rembobinage du film, une remontée dans le temps et un effacement des données intermédiaires) jusque samedi après-midi et que je m'étais calmé après m'être fait trop de mal du fait de Sa Déloyauté depuis 30 heures, qu'autant reprendre en amont... Je sais c'est mégalo, on n'y peut rien, ce qui fut, fut, mais on peut aussi s'en moquer ?!

Dans ce fast-rewind passent donc à la trappe : le dimanche du cadavre pleurnichard qui aimerait que TLC retrouve le sens de l'écoute et éventuellement la parole et qui se demande si il a été sous hypnose durant vingt mois... Journée marquée par les amis "very supportive" à la Sunday Marcel, par un drink très sympa sur la terrasse dingue en plein 7ème d'un ami de la tribu d'Ibiza, par "September Issue" au ciné avec FE et SweedyVolange, par un dîner avec un pote anté-diluvien, par un dèj' avec Fif-rasleculdeceshistoires-soisrationnel-questcequetesperes (quelques indulgences gagnées par tous dans ce contexte de BadBoy hystéro). Auparavant la nuit de 2 heures cause BadBoy est un hyper nerveux quand il s'y met ! Auparavant les excuses vite expédiées qui ont suivi La Déloyauté... Passe aussi à la trappe la soirée 18ème (pix en haut à gauche) tellement bien conçue et menée où malheureusement certains ont mis en scène cette pièce à succès si vulgaire "la Déloyauté"...

Passe aussi à la trappe, dégât collatéral, ce moment si sympa où nous avons vélocipédé en déguisement approximativement 18ème dans Paris avec les LaTour et TLC - joie amicale simple. C'est con que ce soit à la trappe parce que le bonheur naïf, c'est bien aussi.

Bah oui faut être logique vous n'en saurez pas plus si je fais fast-rewind, c'est super pratique, on oublie tout, ya plus que des bribes... A quoi bon ?!

Auparavant c'était samedi après-midi et BadBoy avait connu le bonheur de l'exercice physique intense, celui qui met en sueur et fait monter les hormones : il avait découvert le Klay son nouveau club de sport. Si vous êtes comme BadBoy, il recommande. Et puis quelle fréquentation... !

Auparavant (vendredi soir) BadBoy avait participé à une très belle soirée pour l'anniversaire d'Angelina-de-LaTour. Un grand moment d'amitié qui venait couronner une semaine dont BadBoy se félicitait : la séparation du week-end précédent cédait le terrain à une entente amicale agréable, les amis renvoyaient une image constructive de tout cela. Soirée qui répondait aux critères essentiels de la réussite : very nice Boyz, very mad Boyz, too much Champagne, great buzz. Les retrouvailles post-londoniennes avec TLC étaient légères et complices. Les amis réussissaient à trouver leurs marques par rapport à l'un et l'autre.

Auparavant Londres et BadBoy a pour une fois pas mal kiffé l'expo d'art contemporain du moment : Anish Kapoor à la Royal Academy of Arts - un grand moment surtout lorsque l'aboyeur (les anglais sont barges) a été incapable de répéter l'identité de BadBoy au Président de l'Acacdémie qui accueillait... Anish donne dans la cire et ça donne bien ! Sinon les classiques Cecconi's, etc... BadBoy a retrouvé le Londres qu'il aimait tant il y a 15 ans, et c'était bon. Et les amis de là-bas restent des amis fidèles.

La fidélité en amitié c'est bien !

2 juil. 2009

Martin déçoit...

BadBoy se réjouissait d'une expo Martin Parr au Jeu de Paume, dont les expos photo, même pas faciles sont en général fort intelligentes.

Grosse déception avec une exposition centrée autour des collections compulsives du britton dont la célébrité est visiblement montée à la tête. Warhol a déjà exposé des tas de choses insignifiantes il y a près de cinquante ans : now c'est has-been et niais. Même quand c'est vaguement politiquement challengeant (Thatcher, Sadam Hussein, merci pour le parallèle) c'est moins bien que de lire un gratuit.

Les photos en N&B de ses confrères ressortent par ailleurs assez bien, au moins au niveau de ses (trop rares) oeuvres politiques du premier étage. Facile finalement de se moquer du mauvais goût des riches comme des pauvres. Bref, Parr ici, au croc de boucher l'usurpateur !

29 juin 2009

Et v'la t'i pas que j'te jure !

Même contemporaine, la robe de mariée renvoit à un univers avec lequel BadBoy a du mal... [seul le tailleur de sa soeurette aura jamais eu grâce ; quant à Maman, c'était le siècle dernier !]

Quel ne fut donc pas son soulagement de découvrir que les mariés de ce week-end étaient tous deux en costume ! Oui, bon certes, c'étaient deux très bad boyz, mais ils nous ont épargné toute la kitcherie et paraphernalia habituelle de ces évènements. Que l'on considère ce combien cela marque leur bon goût et liberté d'esprit : nous étions sur le territoire de la Perfide Albion.

Pour un premier mariage de Boyz, en Angleterre, donc, BadBoy n'aura pu que jouir avec satisfaction d'un grand moment, avec ce qu'il fallait d'émotions, mais surtout de joie amicale !

Joie facilitée par 1- des textes et chants en gaelic et norvégien (les langues des mariés) ce qui maintenait la tension intellectuelle, 2- la présence de maîtres d'hôtel dès le perron de la Mairie, avec plateaux et bibine, 3- un choix parfait de substances alcoolisées, habilement distribuées au long de l'après-midi-soirée, 4- un cadre chic entre Chelsea, les décors de carton-pate de Londres, un vieux double-decker et le club des anciens d'Oxbridge, et 5- une sélection d'amis, ex-amants, maris d'amis, échappés de la famille, etc qui soulignait l'exquis goût des protagonistes.

BadBoy a donc seulement été choqué qu'il faille jurer à la Mairie ! Heureusement les plus anciens des invités se sont permis de dénoncer la futilité de certains engagements lors des derniers discours, ceux naturellement le moins politiquement corrects.

15 juin 2009

Les femmes de gauche ont un problème avec les Boyz

BadBoy est sur l'arrière train de lire que la Reine d'Angleterre vient de nommer OBE (le deuxième grade dans l'équivalent britannique de la légion d'honneur) l'acteur Alan Cumming "pour ses services en matière d'activisme pour l'égalité des droits de la communauté lesbienne et gay". God bless the Queen!

Pas farouche la Reine ! Et cela amène BadBoy a mettre en perspective le portrait de Sylviane Agacinski, Madame Jospin, dans Libé jeudi dernier : le propos principal porte sur la non-merchandisation du ventre féminin, et là BadBoy comprend, mais sa prise de position contre l'homoparentalité repose sur une version laïque de l'évidence biblique : "face à une indifférenciation sexuelle redoutée, Sylviane Agacinski réaffirme le caractère universel de la différence des sexes, principe intangible ordonnant procréation et filiation". Un bébé ça se fait à deux, un homme et une femme, croît-on entendre comme justification ; le tout renvoie à un arsenal primitif parce que purement biologique. Est-ce parce que l'Homme est en général plus fort que la Femme qu'il est naturellement établi qu'il a vocation à imposer ses vues en tabassant la Femme afin d'obtenir ce qu'il veut et faire respecter ce qu'il pense, ce qui a du être l'ordre de la nature durant quelques millénaires ? Désolé, Sylviane, mais la biologie ne peut ni ne doit justifier les comportements sociaux.

Et BadBoy de faire preuve de mauvaise foi : qui a dit dans les années 90, "la majorité des hommes [dans les pays anglo-saxons] sont homosexuels – peut-être pas la majorité – mais aux USA il y en a déjà un quart, et au Royaume-Uni et en Allemagne c’est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l’histoire de France… Je considère qu’il s’agit d’une sorte de faiblesse" ? Edith Cresson, premier ministre socialiste de François Miterrand... la gourdasse au bon sens populaire rejoint l'intellectuelle gauche caviar au chapître "préjugés intolérants parmi les femmes de gauche".

27 mai 2009

A l'est du nouveau

Petit humour photographique au détour des rues de Budapest : les diplomates de la perfide albion adaptent leur train de vie aux déboires de leur ilôt, ou le retour de la Trabant grâce au capitalisme...

14 avr. 2009

Vétéran joyeux

BadBoy lit que le magazine perfide-albionesque pour les Boys Attitude fête ses 15 ans, il serait donc né en 1994... mais oui c'est bien certain, BadBoy s'en souvient, il était résident londonien, à l'époque il adorait cette ville... ça fait drôle d'être vétéran et la presse des années 90 que BadBoy consommait frénétiquement offre de multiples référentiels avec aussi WallPaper et autres titres "lifestyle". Il traîne une vieille pile des premiers Attitude à la Chlorophylle...

La cover des 15 ans avec ses paillettes est sympa et mérite d'être ici :

22 juil. 2008

Perfide mourante

Excellent article de Tyler Brulé le canadien fondateur de WallPaper (qu'il a revendu, et qui a ensuite créé Monocle), excellent article donc sur la déchéance de Londres dans le FT du week-end. Lecture recommandée car drole et instructive. Lien ici et texte copié là.

A méditer : “when malls become a meeting place, it’s a sign that a city is sick.” (quand un centre commercial devient un lieu de rencontre, c'est un signe que la ville est malade).

20 mai 2008

New New-York à 2h15 de Paris

Just back from NYC, pardon en fait non je sors de l'Eurostar après 2 jours chez la Perfide, dans sa capitale, vous suivez ? Londres, nouveau NYC !

En sortant de l'Ecole, ya tout de même pas si longtemps, Londres était une banlieue moche de l'Europe continentale, la laideur des locaux enfoncée par la médiocrité de leur bouffe, Thatcher avait remis le truc gauchisant (impôts confiscatoires, plongée aux enfers de l'économie) en ordre, au prix d'un sous-investissement temporairement très pénalisant... Il n'y avait que New York qui sur-nageait intellectuellement en tant que Babylone contemporaine (que Giuliani assainissait).

Now, même en pleine crise financière, Londres est LE melting pot mondial, le hâvre de paix, certes vérolé de consumérisme, mais, woaw, quel punch !

Il faut aller voir Topshop et Topman sur Oxford Circus : même un lundi 19.00, c'est un choc.

Ah sinon, j'étais là-bas avec quelques autres courtisans pour nombriliser sur le Leadership, nous quoi ! Ereintant si on est honnête, mais pratiqué avec des gens sains (aussi critiques que BadBoy), ce fût bon.

22 avr. 2008

Portenawak publicitaire

A première vue, on ne voit rien sur la pix de gauche... le skyline de HongKong avec la brume (polluée ? mais non tout va bien en Chine !)... enfin, si on y regarde de plus près, il y a un énorme black à moitié à poil !

L'ancien hôtel RitzCarlton où BadBoy fut résident durant 3 mois il y a 10 ans, tout juste, est devenu un gigantesque panneau d'affichage pour une pub qui ne doit pas lasser d'étonner la menue chinoise locale : CK underwear ! (je ne veux pas entendre de calculs sur la taille du slip en nombre d'étages).

Quand on pense qu'il y a 11 ans les brits étaient inquiets que HK ne devienne une terne dictature, qu'ils se rassurent, le fric y règne en maître ! Trop c** que ce ne soit plus le leur !

21 avr. 2008

Nantes c'était bien mais Londres devait être plus chaud

Aperçu de la vitrine du magasin A/X où on lançait les nouveaux sous-vêtements Armani.

Evidemment David Beckham, le tracteur, en avait une trop petite pour apparaître ainsi en public !

A vrai dire, pas époustouflant : le modèle de gauche est un bidon, celui de droite un réré gonflé. Pauvre Angleterre !

La version new-yorkaise me semblait de meilleur goût...


19 févr. 2008

Brève : cata capillaire du jour

Cata du jour, j'ai les tifs trop longs, voguant à droite à gauche et surtout plats d'un côté, bouffis de l'autre, avec les cheveux gris qui se font hirsutes au dessus ?
"Bad hair day" comme disent les brittons... en fait je suis de super bonne humeur ("bad hair day" est associé à "humeur de chien" outre-Manche, sûrement que les perfides sont très sensibles à leurs looks capillaires et qu'il peut en découler des déprimes aggressives ponctuelles) mais dès que je croise un miroir je frémis...
Je me remonte le moral en ricanant devant Bob Smith ci-dessus. QUI a dit que ce post était sans intérêt ?

29 janv. 2008

Brève : le bonheur du week-end

J'ai oublié de raconter ce moment totalement génial ce week-end où mon petit neveu de 2 ans, presque 3, a découvert l'i-pod shuffle et a été scié d'entendre de la musique dans un casque rattaché à virtuellement rien. Il est resté sage comme une image à écouter Nina Simone remixée (je recommande)... et puis il adore Mika comme moi !

A ce sujet, ya polémique car Mika refuse de mettre les points sur les -i-s quant ses orientations horizontales dans les interviews, refusant toute bipolarisation explique-t-il... Comme on n'a aucun doute qu'il a très bon gôut, ne s'en fout-on d'ailleurs, non ?

22 déc. 2007

Une anglaise aux US et les pots d'échappements de tracteurs

Je préfère coller cette photo que la pub pour les culottes ringardes d'Armani avec David Beckham. Mais le sujet est bien la polémique qui est née de l'étonnante protubérance visible sur ces pubs que les tabloïds du monde entiers (et les BadBoys aussi) ont imaginée être très photoshoppée.


Que nenni nous apprend Spice Vic Beckham Girl : "I'm proud I still have a good sex life with David (on s'en tape, c'est pas le sujet et d'ailleurs si vous le dites, jeune fille, c'est que cela doit faire un bail). He is very much in proportion (ça, vous avez du en voir pour faire une telle carrière avec une telle voix...). He does have a huge one, though (une énorme...). He does (elle parle dans les interviews comme dans la vie, très mal et très bêtement). You can see it in the advert (elle connait pas photoshop). It is all his (entièrement à lui... au cas où on aurait imaginé qu'il y avait un locataire dans le lycra). It is like a tractor exhaust pipe (comme un tuyau d'échappement de tracteur... merci là on comprend mieux et on est vraiment heureux pour vous)".

On attend la prise de position de Carla.

16 déc. 2007

Mon job est trop dur

Merci à DfromParis qui en direct du festival de la pub de Méribel (peux pas m'empécher de frimer : y ai délégué une de mes fidèles adjointes, drôle de demoiselle - me sens un peu Charlie parfois au bureau) nous fait découvrir cette video génialement amusante et ironique sur le joli monde du luxe et de la mode. Pour les non-initiés, Harvey Nichols, le Bon Marché de Londres, a lancé pour les fêtes une campagne de pub pour promouvoir son Foodhall au 5ème étage de son building d'enfer : le thème est le défilé de la mode culinaire... Non, non, vous n'entendez pas la voix de Karl ! Le coq est très a propos, comme le bouc, en effet...

10 déc. 2007

Coton et overdrive à Londres

Je m’explique : Londres était à la fois dans le coton grâce à un doux crachin quasi continu qui tombait d’un joli ciel gris moyen tournant au noir dès 16.00, et totalement survoltée de frénésie mercantile.

Suis donc de retour avec des images entremêlées de crachin tiède et de shoppers frénétiques faisant la queue pour entrer les boutiques ou les bouches de métro. C’est bien désormais un immense melting-pot ou le britannique se fait furtif…

Et ringard : révélation du w/e que la créativité si omniprésente dans la rue semble comme se lasser d’elle-même. Peut-être parce que le fric gouverne tout, les gens sont à la mode s’ils ont accumulé un max de clichés chez D&G ou TopShop mais il n’y a plus les déjantés créatifs qu’il y eut : Paris offre autant dans le domaine. En plus, tout de même, le goût britannique, c’est un goût de chiottes !!! (non mais c'est vrai la créativité c'est bien, mais ce n'est pas forcément assez pour que l'on se félicite de la laideur ?)

Quant au minois de l’anglois bon teint, il se fait vraiment trop rare. Cela dit, le bon côté de la non-évolution des styles, c’est que c’est finalement à Chelsea que l’on trouve désormais la plus grande concentration de minets baisebeiges (avec le Café Etienne Marcel certains dimanche soir…), et ce charme intemporel se cumule avec la fraîcheur camillesque des teints locaux. Beaucoup de plaisir pour mes yeux donc ! Alors ce week-end fut agréable pour le regard, et cela me suffisait car je sais trop que la timidité horizontale des britons gâche quasiment toute suite (une seule exception, une seule suite heureuse de 2 ans tout de même mais c'est une autre histoire, plus cérébrale, thanks NewGuapo).