BadBoy a passé un week-end incroyablement vide et dense... vide de sens, mais très dense d'activités très sympathiques... heureusement qu'il y a la semaine pour se reposer ! [même pas en plus, la cour est toute agitée, comme d'hab].
On notera, deux défilés de mode masculine (grosso modo, on garde des lignes près du corps et on va même jusqu'aux caleçons longs devenus leggings par souci de branchitude, et on rajoute ponctuellement de l'oversize, surtout en longueur, et sauf pour les vestes et manteaux, notamment en pulls ou T-shirt longs et en écharpes démesurées) - va falloir faire attention à gérer agréablement le contraste entre blousons courts et dessous plus longs, superposés sur des bas étroits... c'est d'un complexe... [à gauche c'est chez j'adior ce dimanche].
On notera surtout un retour aux Crazivores. Organisation merdique au dernier stade, même pas fichus de faire fonctionner les pré-résas par internet, bilan 1h de file d'attente dans un froid redevenu polaire... tout est toujours aussi cheap... mais, à condition d'arriver éthylisé, et de maintenir le degré continuellement, grâce à l'atmosphère et à la bande très soudée, ça vaut le déplacement. Bons moments, mais aucune photo montrable.
On notera aussi que même si BadBoy va à la Sunday Marcel en se disant qu'il n'y restera pas longtemps, il en repart trop tard pour être frais le lendemain.
C'est lundi, c'est pas joli.
26 janv. 2009
Rien vu passer
23 janv. 2009
Comment je suis maltraîté
1- voici ce que HiFliBanker a eu le culot de me balancer (depuis Niouillorque peuchère) après avoir lu mon post sur l'art de vivre : "Mon pauvre [BadBoy], tu deviens aussi nunuche que le narrateur de la Recherche devant la duchesse de Guermantes !"
C'est vraiment inutilement aggressif pour ce pauvre Marcel...
2- je viens de devoir aller voir le premier show Hommes d'hiver de Riccardo Tisci pour Hubenchy : trop trop de vrais mecs sur le catwalk et des choses tellement désirables (je parle des fringues), ce fut insoutenable.
Par ailleurs, je suis un sal@#d d''évoquer cela car pendant ce temps TLCKiwi qui est rentré de chez-LaGaudine avec une maladie de saison carabinée est hors d'état de jouer, et je le plains et c'est dommage [pensée].
22 janv. 2009
Retour sur terre
...il faut parfois savoir revenir sur terre et mesurer son bonheur... passke la vie n'est pas douce pour tous...
Préparez vous au choc de la photo qui va suivre : on sent beaucoup de détresse chez un ami que je ne saurais dénoncer après l'échec de...
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...sa couleur !.jpg)
Rien n'est trop cool ni trop flamboyant
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Petite ballade sur la fashionwebsphère pour BadBoy histoire de décompresser entre deux défilés ! Toujours plus de foisonnement. Après le nouveau site VMan, une autre recommandation pour le site de Dazed & Confused, le magazine anglais qui était un peu tombé dans le n'importe quoi commercial et qui semble se reprendre sur le net.
En particulier dans leur numéro de février qui arrive, un shooting déjanté au Brésil avec des CatBoys locaux, le tout pré-visible sur le site du photographe Mariano Vivianco... Bien que peu sollicité dans sa sphère mentale par le Brésil, BadBoy commence à se réchauffer...
Models en vrac : Pedro Frizer, Leonardo Alberici, Junior, Gabriel Schubert (chez Way Models) et Luiz Paulo (Monica Monteiro) plus la Maîtresse brésilienne Ana Claudia Michels.
Bienvenue à VMan on-line
Le magazine VMan vient de mettre en ligne son nouveau site... avec une preview du prochain magazine. Ambiance d'actu avec notamment une mise en scène de backstages, très comme il faut. Ci-après avec KrisVanAsch :
Populisme quand tu le tient... Bouhhh Sarko
BadBoy revient avec retard sur l'actu récente de la Sarkozie : populisme par ci, populisme par là, interventionisme par ci, interventionisme par là. Le mal-faisant en pix à gauche ne ferait pas pire.
L'épisode du jetage-en-pature des banquiers français qui objectivement sont tout de même les premiers de la classe mondiale en matière de tenue de leur boutique (à l'exception de la SocGen qui a démontré son incompétence, sa mauvaise foi et son arrogance, et BadBoy a gueulé en son temps) est du grand art dans le domaine.
Le débat sur les dividendes a été laissé de côté -pour ne pas faire pleurer la veuve de Carpentras et la mère Neuville, toutes trop niaises pour comprendre que les dividendes viennent en diminution de l'actif, donc de la valeur de leurs actions, mais arc-boutées à en réclamer néanmoins- pour se concentrer sur le bonus du mec qui est juste le meilleur gestionnaire de banque au monde : le patron de BNP-Paribas. Evidemment là, ça plait dans toutes les chaumières, du bof au cadrillon bancaire aigri...
Quant aux états généraux de l'auto, le compte-rendu est mince. Comme nos banques, nos constructeurs sont parmi les plus solides au monde, inutile de se fouetter si il n'y a pas lieu. Les temps sont certes difficiles, mais ce n'est pas en empêchant les restructurations que l'Etat prépare la suite.
BadBoy préfère voir Martine Aubry s'essayer (maladroitement) à un exercice de contre-proposition de plan de relance, une démarche construite, certes partisane, mais constructive, que de voir Sarko jouer contre son camp pour satisfaire un égo totalement hypertrophié et laisser libre cours à un étatisme suicidaire.
Libellés : Politics
21 janv. 2009
Savoir vivre en société - les trucs (1)
Avec Fif-pikassiette on a décidé de lister les "best practices" en matière de savoir vivre en société mondaine.
Ça commence par cette phrase passe-partout mais si utile entendue hier soir à un cocktail où un Boy (très bad) présentait son nouveau livre (critique à venir) au public (80% de Boys assez bad)... la maîtresse de maison, femme du monde, me présentait à d'autres convives et je lui présentais en retour Fif-accompagnateuraupincefesses... on blaguait légèrement sur la nature de la cour où il exerce ses talents aristocratiques et la maîtresse de maison, sans probablement savoir ce que produisait ladite cour, de répondre "mais c'est très utile aussi !" avec un sourire entendu.
Tout est dans le sourire, mais ce fut un moment léger et chic, qui nous a semblé devoir être immortalisé.
20 janv. 2009
Très tôt il constate les ravages de son charme vénéneux
L'Express dans sa dernière livraison nous raconte avec pudeur une forme moderne de vie de cour... le courtisan a déjà été encensé ici très bas, mais là, la narration est claire de ce qui semble très proche d'une pratique péripathéticienne de la vie...
Comme BadBoy compare souvent certains aspects de la carrière en entreprise privée ou dans l'administration publique à une prostitution mentale, physique et morale, et comme il s'en tire décemment sur le thème (avec la seule consolation que sa morale résiste jusqu'à ce jour), il se voit mal attaquer le courtisan pour son approche intéressée !
BadBoy est surtout vert de voir que la carrière de M. Banier, même si il n'a jamais trouvé le graal artistique et si il n'y a là aucun espoir (voilà bien une chose qui ne se corrompt pas sur la durée : l'Art, pas le marché de l'art, mais l'Art filtré par les académiques et le public sur un bon 150 ans), cette carrière donc, l'a mené à ce niveau de confort socio-financier (le scandale ne changera rien à l'insertion sociale : ce milieu n'est que péripathétique et l'absence de scrupules est partagée).
Et c'est reparti pour une dissertation sur l'argent, la morale et le bonheur...
Si cela vole trop haut, on pourra se rabattre sur une thèse d'économie sur le tarif des garçons et filles de joie.
Pizza et DVD
BadBoy, en dépit des apparences, est resté un garçon simple aux goûts modestes. Samedi soir dernier, il s'est donc offert une soirée TV... mais à la mesure de la Chlorophylle : pizza du village, au feu de bois et DVD aimablement sélectionné par TLCKiwi afin de retenir l'attention de BadBoy.
Et ce fut parti pour un comblement de trou culturel (en l'occurrence, il en faudrait beaucoup de ces soirées, mais passons) et donc ce fut "Certains l'aiment chaud" de Billy Wilder avec Marilyn Monroe ("Sugar Cane"), Tony Curtis ("Joe/Joséphine").
Un chef d'oeuvre, peut-être (c'est quoi ?), mais assurément un grand moment très drôlement imaginé, avec quelques provocations (travestissements, piaillements girly, et le "nobody's perfect" final). Pour un décryptage plus précis, le Cndp a une fiche très au point ici. Détail terrible : Marylin n'est PLUS belle... trop gonflée, popotin trop popotin... Cette esthétique populaire était à la traîne du début du siècle, la garçonne européenne, mittel-europa-esque, n'avait pas atteint Hollywood... Les improbabilités du scénario étaient plus contemporaines dans leur caractère déjanté.
Quand ensuite, on zappe vers la télé et qu'on passe à Ruquier et si comme BadBoy on découvre la pauvreté contemporaine, on est effondré.
Libellés : Chlorophylle, Movies
19 janv. 2009
Bouhhhh
On voudrait pouvoir être Grand et Magnanime, mais parfois c'est impossible : quand on pense au désordre général dans les affaires du Monde que l'incompétence et l'archaïsme de pensée de cet homme ont pu engendrer...
Je ne le huerai pas physiquement comme les excités de la mitterrandie lorsque Giscard a quitté si dignement l'Elysée en 1981, mais je le ferais juger pour Guantanamo. Pour le reste, oublions Bush un temps, réconcilions nous avec les Etats-Unis, et avançons.